Fabrice Melquiot s’inspire de la vie d’Esmatullah Alizadah, musicien et comédien afghan, pour écrire une pièce profondément humaine et intense sur les questions de l’exil et de l’altérité.
C’est la fin d’une histoire d’amour qui se raconte en joutes verbales et en musique. Sur scène, comme sur un ring, Aref s’apprête à quitter Bahia. Alors qu’il ne rêve que de rejoindre ses amis musiciens afghans et de partir en tournée, Bahia s’oppose.
Elle dit non. « Non, nous n’avons pas fini de nous aimer. »
L’auteur et metteur en scène Fabrice Melquiot s’est inspiré de l’histoire du comédien et musicien hazara Esmatullah Alizadah, originaire d’Afghanistan, qui interprète le rôle d’Aref et signe la musique du spectacle où dialoguent le dembura et l’harmonium. Dans une pièce en trois mouvements tout entière écrite en alexandrins et décasyllabes, se posent les questions de l’exil douloureux et du désir implacable de trouver sa place dans le monde. La puissance de jeu d’Angèle Garnier, la musique d’Esmatullah Alizadah et les textes d’une extrême modernité de l’auteur (qui ne sont pas sans rappeler la langue du rap), font de ce spectacle une pièce intense et nécessaire.
à partir de 13 ans