Sècheresse : passage au niveau crise. Des gestes simples pour préserver la ressource

Face aux fortes chaleurs, à la baisse des ressources en eau combinées à de forts coefficients de marée, la Préfecture de Loire-Atlantique a placé le département en alerte « crise eau potable ».

Sur le territoire de Saint-Nazaire Agglomération, la nappe souterraine de Campbon ne connaît pas, à ce stade, de situation préoccupante. Elle demeure toutefois une ressource précieuse qu’il convient de gérer avec prudence. La maîtrise des consommations pendant la période estivale permet de préserver cette ressource locale et d’assurer durablement l’approvisionnement en eau potable du territoire. 

Chaque geste compte 

Saint-Nazaire Agglomération appelle les habitants, les visiteurs et les acteurs économiques à poursuivre leurs efforts pour préserver la ressource tout au long de l’été. Afin de garantir l’alimentation en eau potable pour tous, chacun doit adopter des gestes simples de sobriété : 

  • limiter les consommations non essentielles,
  • respecter les restrictions d’usage en vigueur,
  • éviter le gaspillage et surveiller les éventuelles fuites. 

Respecter les restrictions 

Le niveau crise entraîne notamment : 

  • l’interdiction du remplissage et de la remise à niveau des piscines privées,
  • l’interdiction de l’arrosage des pelouses, espaces verts, massifs fleuris et plantes d’agrément à toute heure,
  • l’interdiction entre 8h et 20h de l’arrosage des jardins potagers,
  • l’interdiction de lavage des véhicules et bateaux y compris en station de lavage, nettoyage des toitures, voiries et autres surfaces imperméabilisées (sauf sécurité routière),
  • l’interdiction de certains nettoyages de façades, toitures et surfaces imperméabilisées,
  • l’interdiction de l’alimentation des fontaines ornementales,
  • l’interdiction des douches de plage et de l’alimentation des fontaines d’agrément,
  • l’interdiction de l’arrosage des terrains de sport et hippodromes ainsi que des terrains de golf.

Les usagers industriels sont appelés à appliquer des restrictions significatives de leur consommation (interdiction d’utilisation de l’eau non nécessaire au process, réduction des volumes de  25 % de l’eau nécessaire au process).  

L’irrigation des cultures est également soumise à des restrictions dépendant notamment des pratiques d’irrigation et de la nature des cultures, allant de limitations horaires à des interdictions complètes.